2020 : quelles furent les conséquences de la pandémie sur l’immobilier français ?
L’année 2020 aura vu se dessiner un marché immobilier en dent de scie, avec quatre périodes très distinctes. Tout d’abord, le premier confinement du mois de mars a entraîné un fort ralentissement dû à un arrêt presque total de l’activité illustré par une chute de 60% à 70% des échanges par rapport à 2019. Ensuite, une vive reprise a été constatée dès la fin du confinement dans certaines régions et banlieues proches des grandes métropoles et surtout en Ile de France. Ce rebond est la conséquence d’une fuite des habitants des grandes villes à la recherche de logements plus grands de type maison offrant jardin/terrasse et bureau, entraînant une hausse des prix et un recul du nombre de biens disponibles dans les régions convoitées. Plus tard, le deuxième confinement a provoqué un nouveau ralentissement de l’activité immobilière. Enfin, le millésime 2020 s’est clôturé avec une accélération, illustrée par un 4ème trimestre en progression de 4% au niveau des ventes à la même période l’année passée.
Quelle exposition privilégier dans une conjoncture aux horizons incertains?
Au mois de mars 2020, l’ensemble des marchés de la planète chutaient, perdant entre 25% et 40% de leur capitalisation. Pourtant, au 31 décembre 2020 l’année s’est clôturée dans un esprit de reprise, en ayant effacé tout ou grande partie de ces pertes. Toutefois, le coronavirus reste au cœur de l’actualité et 2021 débute avec une crainte de troisième vague en Europe. La source de cette résilience des marchés face à une crise mondiale semble une fois de plus liée au même facteur : l’interventionnisme sans limite des banques centrales.
Les revenus perçus dans le cadre de l’économie collaborative sont-ils imposables ?
L’économie collaborative, aussi appelée économie de partage est fondée sur le principe du partage et/ou de l’échange entre particuliers de biens, de services ou de connaissances par le biais de plateformes en ligne entraînant rémunération ou non.
Précision sur le traitement fiscal des dépenses professionnelles engendrées par le télétravail
L’épidémie du coronavirus a bouleversé le milieu professionnel et ainsi fait du télétravail la nouvelle norme pour la majorité des entreprises et pour leurs salariés. Ce nouveau mode de fonctionnement a pu engendrer des frais supplémentaires, certains pris en charge par l’entreprise sous forme d’allocations et d’autres sous forme de frais pour le salarié. A l’approche de la période de déclaration des impôts, le gouvernement a souhaité apporter des précisions sur le traitement fiscal de ces nouvelles dépenses professionnelles.
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