
La pollution plastique commence souvent par un geste du quotidien : se désaltérer. C’est l’un des constats mis en avant lors d’une conférence organisée par l’association No Plastic In My Sea, qui lutte contre la pollution plastique et ses conséquences sur l’écosystème marin. Alors que la loi impose de réduire de moitié le nombre de bouteilles en plastique d’ici 2030, leur consommation continue de progresser. Un paradoxe qui concerne directement les entreprises attentives à leur responsabilité sociétale (RSE).
La France met sur le marché près de 15 milliards de bouteilles plastiques par an, majoritairement pour de l’eau (près de 60 % du total). Elles constituent 40 % de l’emballage plastique des ménages, et figurent parmi les déchets plastiques les plus retrouvés dans l’environnement. La loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) fixe pourtant un objectif clair : diviser ce volume par deux d’ici 2030, soit 7,5 milliards d’unités. La trajectoire n’est pas amorcée : la consommation d’eaux en bouteille a au contraire augmenté de 3,3 % en 2025.
L’eau du robinet est 2 400 fois moins carbonée que l’eau embouteillée, moins chère et contrôlée en toute transparence. Elle reste néanmoins concurrencée par un marketing puissant et fait l’objet d’inquiétudes, notamment autour des PFAS, présents aussi dans les eaux embouteillées. Entre les microplastiques des bouteilles et une contamination de l’eau du robinet souvent surmédiatisée, le consommateur peine à se repérer. L’association plaide donc pour une information publique claire, qui permette de hiérarchiser les risques au regard des autres sources d’exposition, comme l’alimentation ou l’air.
Les derniers contrôles révèlent un retard de quatre ans dans l’application de la loi : seuls 9 % des établissements recevant du public (ERP) la respectent pleinement, et 52 % sont équipés de points d’eau permettant de remplir une gourde. L’association appelle l’État à engager un plan de contrôle et à appliquer les sanctions prévues, qui peuvent atteindre 45 000 euros. Elle insiste surtout sur l’exemplarité des acteurs publics et des événements qu’ils soutiennent, à l’image de ce qui a été fait lors des Jeux Olympiques de 2024 — un principe valable pour toute organisation, publique comme privée.
L’association ne se contente pas de dresser un constat : elle propose des pistes d’action mobilisant l’ensemble des leviers disponibles. Sur le plan fiscal, elle suggère de revoir la TVA appliquée aux eaux et boissons, aujourd’hui de 5,5 % en France, soit un niveau inférieur à celui de nombreux voisins européens (entre 10 et 23 %), et d’envisager une TVA réduite sur les systèmes de filtration domestiques. Côté éco-modulation, elle plaide pour pénaliser fortement les petits formats (inférieurs ou égaux à 50 cl), particulièrement consommateurs de plastique, et au contraire encourager les grands formats de 3 litres et plus, ainsi que le réemploi, notamment du verre.
Pour les entreprises, l’enseignement est direct : les alternatives existent et sont matures. Plus de 200 solutions ont été recensées pour s’hydrater sans contenant à usage unique — fontaines, systèmes de filtration, de gazéification ou d’aromatisation de l’eau du robinet. L’association met par ailleurs à disposition une cartographie nationale de plus de 20 000 points d’eau, accessible sur watermap.fr, pour faciliter le remplissage des gourdes. Autant d’outils qu’une organisation peut déployer rapidement, dans ses locaux comme lors de ses événements.
Réduire les bouteilles en plastique n’est pas qu’une affaire de pouvoirs publics : chaque acteur économique peut agir à son échelle, par des décisions peu coûteuses et à fort impact. Chez Baussant Conseil, premier cabinet de gestion de patrimoine adhérent au collectif 1 % pour la Planète, nous veillons à la cohérence entre nos engagements et nos pratiques. À l’heure où 2026 s’annonce comme une année charnière sur le plan réglementaire, l’hydratation sans plastique illustre bien cette idée : les enjeux environnementaux et la responsabilité des entreprises se rejoignent dans des gestes concrets.
Cette conviction est au cœur de notre cabinet. Dès 2018, Baussant Conseil a été le premier cabinet de gestion de patrimoine français à rejoindre le collectif 1 % pour la Planète (1% for the Planet) : nous reversons chaque année 1 % de notre chiffre d’affaires à des associations environnementales et soutenons des projets de terrain, de l’agriculture urbaine à la protection des glaciers.
Réduire le plastique à usage unique, accompagner nos clients vers une épargne plus durable : ces démarches procèdent pour nous d’un même engagement, celui de mettre nos pratiques en cohérence avec nos valeurs.
Baussant Conseil est un cabinet indépendant de conseil en gestion de patrimoine créé en 2002, éthique et responsable et basé sur deux localisations : Saint-Germain-en-Laye (Ile-de-France) et La Chapelle d’Armentières (Lille, Hauts-de-France). Notre expertise s’étend également à l’ensemble du territoire national grâce à notre offre « Baussant Conseil à distance », conçue pour accompagner nos clients, où qu’ils se trouvent en France, avec la même rigueur et la même proximité.
Notre objectif est d’accompagner nos clients dans la durée pour la gestion et le suivi de leur patrimoine. Nous faisons partie depuis 2018 du collectif 1% pour la Planète, nous nous engageons ainsi à reverser 1% de notre chiffre d’affaires à des associations environnementales.
Vous pouvez retrouver toutes nos coordonnées ici : https://www.baussantconseil.com/contact/
